Ete indien Paul-César à Hossegor

En attendant, le réchauffement de la terre, la montée des eaux et la fin du monde, on s’est régalé tout cet automne. Cueillette des cèpes, chasse à la palombe, et vagues à gogo. … On s’est rempli la brioche.

Hossegor est un régal qui devrait au moins être inscrit au patrimoine mondial de l’art Cool. Solide surf en solitaire au large des culs nus - shore break rugueux sous le vent et la pluie. Couchés de soleil dans des océans de feu - parties de surf raclette au large… Parfait!

Happy completed Air Reverse 

Le froid commence à pointer son nez dans notre maison sans chauffage. La nuit tombe trop vite. A l’école les journées se terminent dans le noir. Pas le temps de surfer après les cours. Mes potes commencent à être un peu nerveux. Plus grand monde à l’eau dans la journée. Les rats ont abandonné le navire.

Cela me permet de mieux gérer les moments où je vais surfer car pour le reste il me faut bosser. En moyenne 4 heures par jour, fêtes, week-end et vacances inclues. 70 devoirs à renvoyer au CNED avant fin avril. C’est trop.

stickerensouffrancesticker en souffrance -Samsung

Work in progress 

Après un été poussif, je sens que mon surf franchi un cap. Combinaison de manœuvres. Vitesse, puissance et flow. Je me rends compte que mes trajectoires ont souvent un léger temps d’avance par rapport à la vague. Il faut que j’arrive à moins me précipiter, retarder la décision, me donner du temps, me redresser, respirer…Sinon, je ne me retrouve pas parfaitement dans la bonne zone pour faciliter mes retours de manœuvre. Meilleure vague : une longue deep caverne backdoor à la Nord. one foot surfing

Power Ranking

L’idée développée par le site américain « surfline » est vraiment bien. Donner la parole à des légendes qui donnent leur avis du top 32 après chaque compétition du World Tour. La seule règle : de la radicalité et de l’humour sans méchanceté. Parfois un peu lisse, mais souvent bien engagé. C’est un truc qui manque dans le surf français et européen.

Imaginez la réaction du milieu du surf si des commentaires radicaux étaient publiés sur les stars françaises.

On apprendrait plein de choses croustillantes. En attendant on se satisfera de savoir qu’untel est très content de son sponsor, qu’il fracasse et que son objectif est de performer dans le circuit pro…Du surf au formol !!!

polynesie paul-césar teahupoo 2011Bonbon à Teahupoo

Je n’ai pas bien compris les jugements des dernières compétitions du World Tour. Kelly Slater souvent trop aimé. Gabriel Medina parfois surnoté et d’autre fois sous noté…L’Association des Surfeurs Professionnels (ASP) se cherche un peu. Je crains que les australiens mettent la pression pour revenir sur des vagues à Coucougnettes et supprimer les vagues qui favorisent les pois sauteurs.

Les anglo-saxons sont toujours très bons pour changer ou interpréter les règles lorsque cela les arrange notamment en rugby. Et puis, tous ces brésiliens qui gigotent c’est agaçant. Cette année, j'ai particulièrement apprécié les séries de Kelly Slater contre Gabriel Medina.

Deux visions du surf s'affrontent. Le premier cherche à faire la vague avec les trajectoires les plus justes, le second recherche le bump de la vague, cette bosse sur laquelle il va pouvoir s’envoler dans les airs.

J’ai également bien aimé Owen Wright sur toutes les compétitions du World Tour. Dans mon top ranking, je place également en pôle position Julian Wilson qui a montré de grosses qualités dans la composition de carves et de manœuvres aériennes.

Superbe également le bottum backside de Matt Wilkinson et puis également le bel engagement du toréro Jéremy Florès à Teahupoo.

No rules seignosseNo rules seignosse - Samsung

Nicaragua Prochaine étape du coté de San Juan Del Sur.

Petites vagues, pas trop de monde à l’eau, et la vie n’est pas trop chère. Le président Ortéga vient d’être réélu. Plutôt une bonne nouvelle pour les investisseurs et plutôt rassurant pour mon père qui a craqué voilà quelques années pour un super terrain qui surplombe un secret spot au sud du Nicaragua. On devrait s’installer au sud de la côte ouest (tout près du Costa Rica) comme camp de base et ensuite bouger en fonction des swells sur Popoyo en espérant faire des hold-up à Manzanillas.

Je vais profiter de l’occasion pour parler un peu espagnol car à part les « tapas » de San Sébastien, mon vocabulaire est un peu limité.

En attendant quelques hot visions du Nicaragua, voilà un petit clip de l'été indien Sortez couvert, et à bientôt ON THE ROAD.

Hasta la vista

Paul-César

Paul-Cesar Distinguin

Pro surfer

"There was nowhere to go but everywhere, so just keep rolling under the stars" Jack Kerouac

 

CONTACTS


: Plage Nord - spot de la Gravière
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