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BIO
« Sous la lune du soir,
l’escargot,
torse nu »

Haïku d’Issa Kobayashi, poète japonais du XIXème siècle
 
Bonjour, je m’appelle Paul-César et je n’y suis pour rien. Le surf m’est tombé dessus à l’âge de 6 ans. J’ai commencé d’abord à glisser sur une flaque d’eau à Lacanau avant de parcourir le monde accompagné par mes parents, le plus souvent par mon père, ex DTN de la Fédération Française de Surf. A 14 ans, j’ai pris la route en solo pour passer 3 mois à Hawaii dans une famille. « Seul l’œil du taureau qui meurt dans l’arène voit. » écrivait Pablo Picasso.
Par nécessité, il m’a donc fallu apprendre à voir pour échapper aux cornes acérées de ces vagues puissantes et dangereuses et développer par là même une certaine habileté.
A l’âge de 16 ans, de partir avec mon père autour du monde afin de me confronter aux meilleurs surfeurs et vagues dans le monde, tout en continuant les études par correspondance. Un détour par l’Australie me permet de prendre la 3ème place de la finale mondiale des moins de 16 ans (qualifié l’année précédente) de la finale internationale du Rip Curl Gromsearch.

A 17 ans je me prends pour Rimbaud et j’obtiens la note de 18 sur 20 à l’écrit de français au baccalauréat. L’année suivante, Baccalauréat S en poche, je sais que je serais surfeur professionnel. A 20 ans, je réalise ma première finale (2ème place) sur une étape internationale du circuit professionnel au Brésil (deuxième division) et je termine l’année en frôlant le top 100 mondial.
Parallèlement, je raconte mes galères et mes aventures sur la plateforme Web du quotidien Sud-Ouest et publie tous les trois mois une vidéo de mes voyage « PC On the Road », avec le soutien de Volcom, Electric et Samsung.

Je continue également mes études par correspondance et obtient en 2017, le Diplôme Universitaire de Gestion des Organisations Sportives, en relation avec l’INSEP et l’Université de Lyon.
En 2018, je rentre en licence LC1 Langues étrangères - anglais - espagnol à la Sorbonne Nouvelle.
Pour des raisons conjoncturelles, mes partenaires m’abandonnent au milieu du gué. Plus les moyens de participer à toutes les compétitions, plus de possibilité de renouveler et de faire évoluer mes planches. Je reste scotché dans la mauvaise zone du classement mondial. Seules les compétitions de faibles valeurs me sont accessibles. Mon surf gagne pourtant en puissance en efficacité. Mes trajectoires sont plus sobres, plus juste et plus en rythme avec les vagues.

LE CIRCUIT PROFESSIONNEL

En quelques années, la pratique du surf s’est démocratisée partout dans le monde et la concurrence au niveau mondial s’est largement accrue. Le circuit professionnel est organisé en deux divisions.
La première concerne les surfeurs du top 32 mondial qui participent à une dizaine de compétitions par an qui leurs sont réservées pour l’obtention du titre mondial.
La deuxième division est l’antichambre, où un millier de surfer tentent d’accéder au top 8 pour prendre la place des 8 derniers de la 1èredivision et jouer l’année suivante le titre mondial.

ENTRAÎNEMENT

En fonction des conditions de vagues et de la saison sportive, ma journée type est composée d’une à deux séances d’entraînement de surf, auxquelles se rajoute au moins 1 séance en préparation physique, notamment avec Thierry Kraviec. Je participe également à deux stages de deux semaines au Centre National d’Entrainement en Altitude de Font-Romeu sous les conseils avisés de Nicolas Bourrel, spécialiste de l’entraînement hypoxique.

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